Belle Kamogawa.

Le sentiment de ne plus jamais marcher sur tes rives est sans doute l’idée la plus déprimante qui me vient en tête. Mais encore plus triste est celle d’être devenu un autre quand je foulerai ta rive. Ne pas être libre quand je reviendrai sur mes pas. Tu es à moi et je ne veux pas te partager. Je voudrais te revoir comme la première fois, avec mes yeux d’homme perdu. Me coucher dans ton lit et me laisser bercer de Demachi jusqu’à Gojo.

Publicités
Cette entrée a été publiée dans art. Bookmarquez ce permalien.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s