Le tabouret.

Carnet août 2011 - Kyoto 2011

Seul dans cette sombre auberge, assis sur un inconfortable tabouret, le vide autour de moi me paraissait si plein de sens. Isolé de l’agitation de la ville, j’emplissais mon monde d’une douce mélancolie, le son du piano de Bill Evans teinté cette atmosphère d’un je-ne-sais-quoi qui justifiait ma présence à cet instant précis. Tout autour, tout n’était que motif, prétexte à, trouble et clair, doux et dur à la fois. La fin de l’année approchante, le souvenir de ces instants perdus, de ces heures flottantes me remplit d’une suave sensation. Reste-t-il un peu de moi là-bas ?

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