Sur les nuages.

D’immenses territoires planent aux dessus de nos têtes. Chaque seconde qui passe, les modifie sans cesse, ils se forment, se déforment, s’enchevêtrent, se mêlent, apparaissent et disparaissent. Quel dommage que nous ne puissions les habiter ! Enfant, nous avons tous imaginé gambader sur ces grandes étendues, faisant de ces moutons onctueux et moelleux, tour à tour, des aires de jeux, un lit pour la sieste et de la nourriture pour le goûter. Par ma fenêtre, au fusain, j’esquisse rapidement ces paysages, mais jamais assez vite, comme si le vent voulait garder secrète la carte de ces pays volants.

Par la fenêtre - fusain - Mantes avril 2012

Par la fenêtre - fusain - Mantes avril 2012

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s